Le cahier des charges pilier de votre #projet de site #web

Un site Internet doit être envisagé comme un investissement durable en lien direct avec la stratégie de l’entreprise. C’est un projet qui doit être bien défini en amont et suivi en aval.

L’atelier du 18 septembre, animé par le Pôle Numérique de la CCI de Bordeaux et le cabinet Alias Avocats, avait pour objectif de montrer que le cahier des charges est à la fois le moyen de formaliser votre projet de site internet et un outil de clé pour mieux dialoguer avec votre prestataire et un document à valeur juridique.

21 questions à vous poser pour construire votre cahier des charges.

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E-commerçants : êtes-vous prêts pour la #loi #Hamon ?

La loi Hamon relative à la consommation vient changer les règles du e-commerce à compter du 14 juin. Il sera demandé aux commerçants de mettre en place de nouvelles actions pour être en conformité avec cette législation qui concerne notamment le droit de rétractation, les mentions cochées par défaut ou les conditions générales de ventes.

Les CCI vous proposent une petit fiche de rappel sur les 6 points qui changent et sur le processus de commande en ligne.

ecommerce-loi-hamon-14-juin-2014

Version  A4 en PDF à télécharger ici

Comment bien rédiger le cahier des charges pour construire votre #site #internet

Un site Internet ne bénéficiera d’un bon retour sur investissement que si le projet est bien défini en amont et suivi en aval.

L’atelier du 12 mai a montré comment le cahier des charges, annexe au contrat, est à la fois l’occasion de formaliser votre projet de site internet, un moyen de communiquer avec votre prestataire et un document à valeur juridique.

Animé par le Pôle Numérique CCIB et la Chambre des Métiers et d’Artisanat de Gironde. Co-organisé avec le Club d’Entreprises de Cenon à la Cyberbase.

21 questions à vous poser pour construire votre cahier des charges.

#Données : la nécessité d’un contrat de confiance – #BigDataBx

Dans son n°3372 le magazine L’Usine Nouvelle détournait un slogan publicitaire bien connu et titrait sur « Data : le contrat de confiance« .

Son dossier mettait en évidence l’énorme potentiel du marché des données personnelles mais pointait en même temps la nécessité d’une éthique dans la collecte et  l’exploitation des données personnelles pour ne pas briser la confiance des internautes et tomber (notamment) dans les excès du reciblage publicitaire (retargeting) récemment dénoncés par Le Monde .

#Usine #Nouvelle 3372 #bigdata #BigDataBx #data #contrat #confiance #collecte et exploitation #données personnelles

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Pour en savoir plus sur ces problématiques

 

 

« Nouvelles extensions de noms de domaines : Quels enjeux et opportunités pour les entreprises ? »

Jusqu’à fin 2013, nous étions habitués à 22 extensions de noms de domaines génériques (ou gTLDs en anglais) telles que le .COM (complètement saturé et qui regroupe 114 millions de noms de domaines) ou les .NET, .INFO, .BIZ … gérés par l’ICANN. A côté existaient 252 noms de domaines de pays (ou ccTLDs en anglais) dont le .FR géré par l’AFNIC.

Depuis fin 2013 et durant 2014-2015, 1400 nouvelles extensions de noms de domaines vont être disponibles : 700 marques déposées par des sociétés telles que Nike, Hermes, Airbus … et 700 nouvelles extensions génériques :

  • En caractères non latins (chinois, arabe, hébreux, thaï, sanscrit…) qui vont permettre de coller à la réalité de l’utilisation d’Internet  majoritairement composée d’internautes non occidentaux.
  • Géographiques (.paris, .bzh, .aquitaine, .corsica …) reliées à un lieu, ville ou région, qui permettront d’affirmer un ancrage local et l’attachement à des cultures régionales.
  • Sectorielles (technologie, business, services, alimentaires, finances, immobilier, éducation, ) fondées sur des termes génériques en lien avec des activités (.restaurant, .hotel, .store, .shop, .bank, …)  ou des produits / services (.cafe, .food, .pizza, .credit, .services, .radio, .music …) proposés par les entreprises.
  • Ciblant plus particulièrement les centres d’intérêts des particuliers :  Art et Loisirs, Communautés, Hobbies, Shopping, Sports, Styles de vie …

Synthèse provisoire des nouvelles extensions génériques

Nouvelles extensions de noms de domaines : Quels enjeux et opportunités pour les entreprises ?

Compte-tenu de cette actualité le Pôle Numérique de la CCI de Bordeaux a organisé le 4 avril dernier un atelier « Nouvelles extensions de noms de domaines : Quels enjeux et opportunités pour les entreprises ? » en partenariat avec les sociétés Nameshield, Aliénor.net et le Cabinet Smissaert (conseil en propriété industrielle).

Protection des marques et gestion des litiges

  • Qu’est-ce que la Trademark Clearinghouse ?

  • Les mécanismes de résolution de litiges sont de plus en plus systématiquement proposées par les gestionnaires d’extensions génériques gTLDs (via le mécanisme de règlement uniforme des litiges relatifs aux noms de domaine UDRP) ainsi que par les gestionnaires d’extensions nationales ccTLDs (SYRELI a été mis en place par l’AFNIC pour les litiges concernant le .FR)

En complément

  • Suite à la réunion du Governmental Advisory Committee (GAC) de l’ICANN à Singapour, la décision concernant les controversés .VIN et .WINE (qui devaient être gérés par des sociétés américaines) a été repoussée de 60 jours pour permettre de prendre en compte les recours engagés tant par les syndicats professionnels que par les gouvernements de plusieurs pays.

Réussir son site du premier coup!

Nous avions déjà parlé de l’importance du Cahier des charges Web comme étant une étape capitale lorsqu’une entreprise Web fait ses premiers pas sur le Web. Nous avions insisté notamment sur l’importance de ne pas bâcler ce maillon qui fait figure de pré-contrat avec un prestataire Web (se poser les bonnes questions, choisir sa cible, son prestataire,…). Pour autant, il nous a paru important de revenir sur les aspects juridiques et les recours de l’entreprise en cas de soucis.

Ces bons conseils ont été glané dans Ma petit entreprise.

1) Elaboration du cahier des charges
Penser à bien déterminer le périmètre de la prestation, et pensez à annexer le cahier des charges au contrat, il devient ainsi une pièce contractuelle.
2) Les délais de réalisation.
Pensez à enfermer le prestataire dans des délais de réalisation impératifs (et non indicatifs)… dans la mesure du raisonnable, et du réaliste bien sûr. Des repères de temps sont essentiels pour vous, comme pour le prestataire. De plus, en cas de dépassement, ils pourront donner lieu à des remises ou des pénalités de retard.
3) Obligation de moyens et de résultats.
Pensez à formaliser des engagements précis dans le cahier des charges contractuel. (Restez cependant rationnel ou réaliste, je doute, par exemple, qu’un prestataire vous garantisse d’être sur les premiers résultats de Google !)
4) Paiement à la prestation et propriété industrielle.
Pensez enfin à faire transférer la propriété intellectuelle sur les travaux réalisés à votre bénéfice, contre le paiement du prix de la prestation. C’est un point très important car la clause de cession ne va pas de soi !

Bref, vous l’aurez compris, le cahier des charges est décidemment le point à ne jamais négliger dans toute démarche Web réussie ! Un internaute averti en vaut deux.
Claire Decroix

[edit] : Je note que le site 123presta propose désormais un service gratuit d’accompagnement de l’entreprise dans la recherche de prestataires Internet, informatique et multimédia, avec recommandations pour la réalisation du cahier des charges. Allez-y surfer en toute confiance!